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les statues
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Cette signification est encore renforcée par la présence de deux
grands reliefs
en ronde
bosse, plantés maladroitement en saillie de
part et d'autre et en bas de cette voussure.
A droite un cavalier dont la monture foule aux pieds un homme
qui tente de se protéger : c'est la victoire de Constantin
sur le
paganisme, thème fréquent dans les portails d'église
du Poitou et de la Saintonge ; là encore la tradition du XIXe siècle
voulait y voir une figuration de Gaston
le Croisé, vainqueur des Sarrasins.
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A gauche, un lion à face humaine en train de s'accoupler
dévore un homme dont seuls le torse et les jambes émergent encore
de sa gueule, évocation terrifiante du châtiment qui attend le pécheur
impénitent. |
Toutes ces sculptures ont de grands yeux dans lesquels les restaurateurs
du XIXe siècle ont cru bon d'incruster des pupilles faites de boules de
verre d'un goût discutable, entreprise qui fut la cause du déclassement
de l'église prononcé en 1886.
De plus, colonnes et chapiteaux du portail ont été médiocrement refaits
à cette époque. Par contre ceux des arcades du porche sont dus au ciseau
du second sculpteur et portent des sujets grotesques (hommes accroupis
écartant leur bouche ou crapauds velus), fréquents dans la sculpture romane
de l'ouest et du Languedoc
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